Images : Salles de bain luxueuses…

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Pow! Pow! On baise!

Pow! Pow! On baise! Alertés par les voisins qui avaient entendu des coups de fusils, les policiers de Hambourg, en Allemagne, en entrant dans la maison, sont tombés sur un couple d’amoureux qui, pour exciter leur libido, jouent au bandit et à la police.
La femme et l’homme, âgés respectivement de 28 et 27 ans, jouaient à la cachette en tirant des balles blanches.
Les voisins ont aussi déclarés, dans leur appel, avoir entendu de violents soupirs après les coups de feu. Ils s’attendaient au pire.
Les policiers ont confisqué les armes mais il n’y aura pas d’accusations.
Le bruit, la fumée, le noir, les frissons de la peur… L’orgasme au bout du fusil.
Ah quand on dit qu’un gars ou qu’une fille « c’est un bon coup! »

Linda Gray

Ma grand-mère fut une grande inspiration pour moi. Elle me disait toujours…
«Il y a deux choses qu’une femme doit posséder, un très bon parfum et de très beaux sous-vêtements»

Des épices contre les microbes

 » Deux chercheurs de l’Université Cornell ont analysé 4 578 spécialités culinaires originaires de 36 pays pour mettre à l’épreuve une théorie qui veut que si les habitants des pays chauds consomment autant d’épices et d’aromates, c’est du fait de leurs propriétés anti-microbiennes et antifongiques, sélectionnées de manière empirique au fil des générations de cuisiniers.  »
Vérification faite, ce serait fondé.
 » Sans apporter de réponse définitive, l’étude montre que les épices et condiments les plus couramment usités dans les régions tropicales et subtropicales – ail, oignon, piments – peuvent inhiber 75 % des espèces de bactéries testées. De plus, l’usage des épices ne dépend pas de leur disponibilité, la plupart poussant également dans l’hémisphère Nord. Il apparaît également que des épices aux vertus antibiotiques faibles sont souvent mélangées dans des plats où leurs effets se retrouvent alors décuplés.  »
extrait de : Par 4 chemins
http://radio-canada.ca/radio/

Encodage ?

L’encodage au féminin…
– On a besoin = Je veux
– Peut-être = Non
– Il faut qu’on parle… = Je veux me plaindre.
– OK. Vas-y… = Je ne veux pas
– Est-ce que j’ai un gros derrière = Dis-moi que je suis belle
– OK, fais à ta tête = Tu vas me le payer
– Tu dois apprendre à échanger = Tu dois m’écouter
– Sois romantique, éteins la lumière = Je suis trop grosse
– Hum, tu es viril = Ta barbe est piquante et tu transpires
– M’aimes-tu ? = J’ai quelque chose à te demander
– OK. C’est ta décision = Tu te trompes encore une fois
– J’arrive dans une minute = Dix minutes

Creamy Cupcake Hidden Objects

Coquine Stacy, cachés, tous les gâteaux que sa maman a fait et vous pourriez l’aider perplexe maman de trouver tous les petits gâteaux et de les assurer qu’ils sont tous en sécurité.

D’où vient le nom des Tuileries ?

D’où vient le nom des Tuileries ?

 
La brève culture*
 
C’est au début des années 1560 que l’idée d’un palais installé à l’Ouest de Paris émerge dans l’esprit de Catherine de Médicis, veuve du roi Henri II et reine-mère de Charles IX. Cette dernière souhaite remplacer l’ancien Hôtel des Tournelles, situé au nord de l’actuelle place des Vosges et abandonné par la noble florentine depuis la mort de son mari cinq ans plus tôt.
Elle décide de faire édifier, le long de la Seine, un vaste palais à l’italienne accompagné de jardins. Pour cela, elle achète un ensemble de bâtiments et de terres du faubourg Saint-Honoré, alors situé à l’extérieur de l’enceinte de Charles V. La première pierre est posée en mai 1564 et, dès ce moment-là, l’édifice a le nom qu’on lui connaîtra au fil des siècles : le palais des Tuileries.
D’où vient ce nom donné à l’un des projets architecturaux les plus importants de l’histoire de la capitale ? Tout simplement de celui des édifices ayant précédé l’existence du palais. En effet, les bâtiments du faubourg Saint-Honoré achetés par le royaume étaient des fabriques de tuiles. Au moment de la vente, ces tuileries (sans majuscule cette fois !) sont au nombre de trois. Elles sont en fonctionnement depuis au moins 1373, date à laquelle la première preuve de leur existence est retrouvée dans la littérature.

Les fabriques de tuiles, dites les « Tuilleries », sur le plan Saint Victor en 1550

Les tuiles, longtemps fabriquées dans le bourg de Saint-Germain-des-Prés, sont alors le matériau le plus utilisé dans la capitale, au détriment de l’ardoise, plus chère car importée. La destruction des fabriques et l’installation de Catherine de Médicis sonnera la fin de la fabrication des tuiles à Paris et le début de l’ère de l’ardoise sur les toits de la capitale. De son côté, le Palais des Tuileries, relié à celui du Louvre par une galerie longeant la Seine, a été détruit en 1871, lors de la Commune de Paris. Il a néanmoins donné son nom à l’un des jardins les plus agréables de la capitale, à une station de métro et à un quartier tout entier du centre de Paris.

Le Palais des Tuileries, cinquante ans après le début de sa construction, sur le plan Merian de 1615