JEUX VARIÉS & AMUSANTS – RÉPONSES EN SOIRÉE –

Jeux Variés & Amusants – Réponses En Soirée –
Les Réponses En Soirée…

Rouge je suis traqué et courtisé,Pourtant je suis utilisé en argot pour qualifier une dame au physique ingrat.Malgré cela, je reste un bon platque ce soit cru ou cuit.Qui suis-je ?
Réponse…
J’ai des pinces,Une longue queueDont l’aiguille qui est au boutPeut tuer par son venin.De quel animal s’agit-il ?
Réponse…
Ma langue est unique.Par ma langue je me fait comprendre.Quand je parle tout le monde me respecte.Qui suis je ?
Réponse…
Je suis une surface qui ne possède qu’une seule face et qu’un seul bord. Qui suis-je ?
Réponse…
Ma légende est née d’un princeJe ne suis pas vivant mais je ne suis pas mortMon nom signifie le dragonJe suis poussière au soleilQui suis-je ?
Réponse…
Elles font le tour des continentsOn les gravit difficilement. Mais se les tenir, c’est quand même beaucoup rire Qui sont-elles ?
Réponse…
Plus on en fait et moins ça pèse. Qu’est-ce ?
Réponse…
Celui qui le possède est bien informé,Malheureusement il est parfois crevé. Celui de l’orgue on fait résonner Et bienheureux il rend le jardinier.Qui est-ce ?
Réponse…
Je suis un moyen de transport.Je vole.J’ai deux hélices : une grande et une petite.Les secouristes et l’armée m’utilisent beaucoup.Qui suis-je ?
Réponse…
Pourquoi les gorilles ont-ils de grosses narines ?
Réponse…À Suivre…
Amicalement De Louise

Ces musées planqués qui cachent des trésors

Ces musées planqués qui cachent des trésors  

 

Le Louvre, Orsay, on en a un peu marre de toujours entendre les mêmes rengaines. Alors pour éviter les touristes et pour découvrir de nouveaux lieux bien cachés dans Paris, on file vers ces musées planqués !
Musée Zadkine
À deux pas du Jardin du Luxembourg nous entrons dans un petit écrin de verdure qui habrite l’atelier d’Ossip Zakdine, un sculpteur du XXème siècle. Ses œuvres sont dispersées un peu partout dans ce havre de paix entre végétation et verrières.

© louvrepourtous

Informations pratiques :
Musée Zadkine 100 bis rue d’Assas, 75 006 Paris
Musée de la Chasse et de la Nature
Loin de ressembler à l’immense Museum d’Histoire Naturelle, ce musée est situé dans un hôtel particulier. Ainsi, nous entrons plus dans ce qui ressemble à un cabinet de curiosité mettant en relation les bêtes empaillées avec des œuvres d’art qu’à une exposition scientifique. Idéal pour découvrir de nouvelles choses !

© paris_of_art

Informations pratiques :
Musée de la Chasse et de la Nature 62 rue des Archives, 75 003 Paris
Musée Bourdelle
À la manière de Rodin, le sculpteur Antoine Bourdelle a voulu créer son propre musée. Disparu en 1929, il nous a laissé un formidable endroit entre atelier, musée et jardin à deux pas de Montparnasse. Tout cela dans une atmosphère des plus sereines.

Informations pratiques :
Musée Bourdelle 16, rue Antoine Bourdelle, 75015 Paris
Maison de Balzac
Balzac s’est caché en plein cœur du 16ème arrondissement pour échapper aux personnes qui lui demandaient de l’argent. Ainsi, il a passé sept ans dans ce très mignonne maison, où l’on peut aujourd’hui voir les toiles de la collection personnelle de l’écrivain, ainsi que son bureau depuis lequel il a écrit nuit et jour La Comédie Humaine. On a presque envie de faire la même chose que lui…

© katya_frantsuzova

Informations pratiques :
Maison de Balzac 47 rue Rayounard, 75016
Musée de la Vie Romantique
Cette adorable bâtisse retrace l’atmosphère des artistes contemporains de George Sand, dont de nombreux objets lui appartenant sont exposés au rez-de-chaussée. En effet, cette maison à la cour la plus mignonne de Paris appartenait à son amie Ary Scheffer.

© aurore_._boreale

Informations pratiques :
Musée de la Vie Romantique 16 rue Chaptal, 75 009 Paris
Musée Delacroix
Il faut se rendre sur une petite place du quartier de Saint-Germain-des-Prés pour entrer dans le musée Delacroix. Nous entrons dans une grande bâtisse où se trouvait l’atelier du peintre. Le petit plus est évidemment le jardin côté cour, qui est absolument somptueux. On y entend presque les oiseaux chanter.

 

Informations pratiques :
Musée Delacroix 6 Rue de Furstenberg, 75006 Paris

L’image du jour Lynx Boréal, République Tchèque

L’image du jour Lynx Boréal, République Tchèque

Ce jeune lynx deviendra le troisième plus grand prédateur d’Europe après l’ourse brun et le loup. Le lynx mâle adulte mesure plus de 60 cm de haut et pèse plus de 27 kilos. Il est capable de prendre en chasse des chevreuils et des moutons. Même si cette espèce n’est pas spécialement en danger, la perte de son habitat affecte sa dispersion en Europe, en Russie et en Asie centrale. Mais des endroits protégés, comme les hautes terres de Bohème-Moravie, en République Tchèque, où notre lynx a été photographié, aident à préserver l’habitat de ce prédateur vital pour assurer sa prospérité.

Chronique 491 Fais ce que je dis et non pas ce que je fais !

Dans cette chronique je reprends un article de l’AFP (agence France presse)
Prendre un jet privé pour venir discuter de protection de l’environnement à Davos, est-il bien raisonnable ?
C’est la question à laquelle les organisateurs du Forum économique mondial, qui consacre une grande partie de ses débats à l’environnement, aimerait ne pas avoir à répondre.
Ils ont contesté jeudi 24 janvier des chiffres sur le nombre de jets privés utilisés chaque année pour rejoindre Davos, qui font polémique.
La société d’affrètement ACS avait estimé plus tôt dans la semaine à 1.500 le nombre de mouvements de jets dans quatre aéroports, pendant la semaine de réunion de la fine fleur de l’économie et de la politique mondiale dans la station de ski huppée.
Ce chiffre, un record, a suscité l’indignation de certains activistes, alors que le Forum de Davos met l’accent depuis plusieurs années sur la lutte contre le réchauffement climatique.
« D’un point de vue écologique, prendre un jet privé pour venir à Davos est la pire des options », a fait savoir l’organisation privée qui organise le Forum, dans un blog.
Elle a aussi contesté les chiffres de ACS, faisant valoir que l’un des aéroports concernés n’était pas lié officiellement au Forum économique mondial, et qu’un autre était un aéroport militaire, dont le trafic était tenu secret pour des raisons de sécurité.
Le Forum économique mondial a fait son calcul, utilisant les « vrais chiffres » des deux aéroports restants (Zürich et St. Gallen), et additionnant les vols pendant trois jours – là où le comptage d’ACS en couvre six. Les organisateurs arrivent à un chiffre bien plus faible : 250 vols de jets privés, soit 14% de moins qu’en 2018.
Ils ont aussi étrillé la « méthodologie très peu claire » de la société d’affrètement, parlant d’une « opération de relations publiques d’une entreprise commerciale. »
ACS a répliqué jeudi, expliquant dans un communiqué avoir pris en compte les quatre aéroports pouvant être utilisés pendant l’événement, et pas seulement les deux officiellement liés aux organisateurs.
La société, qui dit avoir fait son calcul avec les services d’une start-up spécialisée, WingX, a par ailleurs assuré que tous les vols de l’aéroport militaire n’étaient pas classés secret défense.
Les organisateurs du Forum ont de leur côté précisé qu’ils compensaient les émissions carbones des jets autant que possible.
L’un d’eux, Dominic Waughray, a fait valoir que la plupart des jets privés étaient utilisés par des responsables politiques : « Cela s’explique pour des raisons de sécurité, mais nous les compensons malgré tout. »
« Nos chiffres sont basés sur des faits, mais il ne s’agit en aucun cas d’une attaque contre le Forum économique mondial, qui œuvre pour le bien », a dit à l’AFP un porte-parole d’ACS, dont de nombreux clients participent aux débats et réunions d’affaires à Davos.
A l’époque de la numérisation à tout-va, à l’époque des conférences sur le net, à l’époque de l’information instantanée, nos responsables politiques restent résolument sur la tradition : se déplacer en grande pompe dans des lieux paradisiaques aux frais des contribuables, même si cela contredit le thème de la réunion.
Parler de pollution alors que l’on est un pollueur en puissance ? ce genre de faits ne peut que déconsidérer les messages misant sur la raison et la responsabilisation de chacun pour lutter contre le réchauffement climatique et les déchets qui envahissent le monde.
L’économie « carbone » et la moindre utilisation des énergies fossiles, voilà des considérations bien éloignées de ceux qui en débattent pour trouver des solutions durables !
 
Dr Henri PULL

Histoires vraies N°129 – Petites histoires insolites et inspirantes (Part 6)

Note : voici quelques histoires que j’ai rassemblées pour votre inspiration personnelle. Certaines de ces histoires, vous les retrouverez écrits dans mes anciens blogs. Elles sont des histoires vécues, et qui pourraient vous arriver personnellement. La vie est pleine de mystères et de surprises, n’est-ce pas ? Et nous avons chacun des choses insolites qui nous sont arrivées… ! Bonne lecture !
______________________________________
Petites histoires insolites et inspirantes (Part 6)
Le secret de notre survie
Par le Capitaine James E. Ray, ancien prisonnier de guerre au Vietnam
C’était le 8 mai 1966, au Vietnam. J’essayais d’oublier les semaines qui venaient de s’écouler, depuis que mon avion avait été abattu alors que nous bombardions un pont de chemin de fer sur la ligne qui joignait Hanoi à la Chine. Les interrogatoires s’étaient succédé, interminables, et m’avaient fait regretter de ne pas avoir trouvé la mort. Rien ne pouvait être pire que la désolation que je vivais, et cette terrible solitude…
Tout à coup, j’entendis quelque chose. Je tendis l’oreille :
–Hé, salut ?
Vite, je me mis à plat ventre pour jeter un coup d’œil sous la porte. Je réalisai que je me trouvais dans l’une des nombreuses cellules qui faisaient face à une étroite cour intérieure, fermée par un mur d’enceinte. Le chuchotement provenait de la cellule voisine. J’y répondis. Mon interlocuteur se présenta sous le nom de Bob Purcell, un aviateur comme moi. Nous attendîmes que le garde eût fini sa ronde pour reprendre notre conversation.
Tous les prisonniers de cette section de la prison ne tardèrent pas à chuchoter, eux aussi, en secret. Nous fîmes connaissance, parlant de nos origines, de nos familles. Un jour, je demandai à Bob à quelle église il appartenait.
— Catholique, me répondit-il. Et toi ?
–Baptiste.
Après quelques moments de silence, il me posa la question :
–Est-ce que tu connais des versets de la Bible ?
–Le « Notre Père », répondis-je.
–Tout le monde connaît ça. Mais est-ce que tu connais le Psaume 23 ?
–Un peu.
Je me mis à chuchoter le psaume, une phrase après l’autre. Il les répétait après moi. Bientôt, il était capable de réciter tout le psaume à voix basse.
D’autres prisonniers en firent autant, ils se mirent à partager les versets qu’ils connaissaient. À travers ces communications, une véritable communion ne tarda pas à se développer parmi nous. Je ne me sentais plus aussi seul.
De nouveaux prisonniers affluèrent, si bien que nous nous retrouvâmes deux par cellule. Mon premier compagnon de cellule était un mormon. Nos croyances différaient quelque peu, mais nous avions comme dénominateurs communs Jésus et la Bible. Nous écrivîmes ensemble un grand nombre de versets.
C’est ainsi que le partage des écritures devint pour nous un élément vital de notre existence quotidienne. Littéralement torturés par la dysenterie, affaiblis par notre régime alimentaire (riz, choux et soupe au potiron), nos corps étaient devenus squelettiques. Nous passions 20 heures par jour enfermés dans nos cellules. Mais ces versets de la Bible étaient autant de rayons de lumières qui nous apportaient l’assurance que Dieu nous aimait et qu’Il s’occupait de nous.
Nous fîmes de l’encre avec des briques pilées et de l’eau, voire des gouttes de médicaments. Nous écrivions les versets sur des feuilles de papier toilette et nous les passions à d’autres, en les dissimulant derrière une pierre descellée à l’intérieur des WC.
C’était un jeu dangereux. Car il était formellement interdit de communiquer entre cellules. Quiconque était pris sur le fait était condamné à se tenir les mains en l’air au-dessus de la tête, debout contre un mur, pendant plusieurs jours, sans pouvoir dormir.
Mais notre désir intense de communiquer ces versets nous poussa à faire preuve d’ingéniosité. Une nuit, mon oreille collée contre la cloison de bois mal équarri de ma cellule, j’entendis des coups répétés. Quelques cellules plus loin, un prisonnier transmettait un message en morse : « J’élève mes yeux vers les montagnes, d’où me vient mon secours » (Psaume 121:1)
Il tapa même son nom, puis fit passer les sept autres versets du psaume, que je m’empressais de griffonner sur le sol en béton à l’aide d’un morceau de tuile. « Mon secours vient du Seigneur » nous assurait le psaume, et, avec cette assurance, entra Sa présence, qui nous apaisait, qui nous disait de ne pas avoir peur.
Au bout de deux ans, en 1968, nous dûmes encore nous serrer davantage : pendant les années qui suivirent, il nous fallut vivre à quatre dans une cellule qui faisait à peine deux mètres cinquante de côté. Quand on est à ce point les uns sur les autres, la moindre friction peut donner lieu à de violentes explosions. Par exemple, l’un des gars aimait siffler, mais cela avait l’effet de nous taper sur les nerfs. Certains versets, en particulier tirés de l’Épître aux Romains, nous aidèrent à nous supporter les uns les autres.
C’est seulement grâce aux enseignements de Jésus sur le pardon, qui doit être constant, et sur la patience et la compréhension mutuelle, que nous parvînmes à nous entendre. Quant au siffleur, nous lui accordâmes un moment de la journée.
Il me fallut attendre deux ans et demi avant de pouvoir écrire à mes parents. Et ce ne fut qu’un an plus tard qu’on me permit de recevoir ma première lettre. Entre temps, nous avions subsisté grâce à d’autres lettres, des lettres écrites il y a 2000 ans !
Vers la fin de 1970, la plupart des prisonniers américains furent mutés à Hanoi, à la prison centrale. Nous étions 50 à vivre, manger et dormir dans la même grande pièce. Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’un grand nombre d’hommes connaissaient les écritures, et qu’ils les avaient apprises, comme nous, en se les chuchotant, ou en se les passant en morse ou sur des morceaux de papier. Ensemble, nous nous apprêtâmes à célébrer Noël…
Nous avions appris à nous élever au-dessus de notre environnement, à surmonter les difficultés matérielles grâce au spirituel. Nous fîmes l’effort de rester alertes intellectuellement. Nous organisâmes des cours de langues, de musique, etc.
De tout cela, nous avons appris une leçon primordiale : la Parole de Dieu demeure inerte tant qu’elle n’est pas gravée dans notre esprit et notre cœur. Mais lorsqu’elle est là, on peut y puiser instructions et réconfort.
Deux années passèrent encore dans cette prison, années d’intimidations continuelles et de maladie, années où nous étions sans cesse tenaillés par la faim. Et durant tout ce temps, nous ne savions même pas si nous allions jamais revoir notre pays… Mais au lieu de perdre la raison, et de nous laisser avilir à l’état de bêtes, nous ne cessâmes de grandir en une communauté d’hommes qui se soutenaient les uns les autres, dans la compassion et la compréhension mutuelle.
En effet, comme le disait l’un des versets que j’avais tapotés sur le mur une certaine nuit : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais aussi de toute parole prononcée par l’Éternel » (Deutéronome 8:3)
Sa Parole était devenue notre roc, elle nous avait soutenus pendant toute la durée de notre emprisonnement jusqu’au jour de notre libération, jour où, joyeusement, nous reçûmes l’accomplissement de Sa promesse : « Le Seigneur est ma Forteresse, mon Rocher, mon Libérateur » (Psaume 18:2)
_______________________________________________
LE CONCIERGE ET LE P.-D.G
— Buck Jacobs
Il était une fois un concierge qui avait travaillé quarante ans dans la même société. Il n’avait jamais eu la moindre promotion, ni personne sous ses ordres. Jamais il n’avait été propriétaire, n’avait fait le moindre investissement, ni n’avait pu se permettre d’acheter une voiture neuve…
Mais c’était un excellent concierge. Avec un soin méticuleux, il entretenait tous les secteurs dont il était responsable. Les tapis étaient immaculés, et vous auriez dû voir comme les vitres luisaient, comme les cuivres rutilaient…
Il arrivait qu’on le surprît à genoux, une brosse à dents à la main, en train de nettoyer dans les coins, à la jonction du plancher et des murs carrelés. Et il ne se départait jamais de son sourire et de ses paroles gentilles à l’égard de ses collègues de travail. Après son départ à la retraite, certains firent remarquer qu’ils ne l’avaient jamais entendu se plaindre.
Au cours de ces quarante années, il arrivait qu’on lui demandât :
―  Comment se fait-il que vous travailliez si dur ? Rien ne vous oblige à vous investir autant.
― Vous ne comprenez pas, répondait-il. Je travaille pour Jésus. Et si c’est pour Lui, y faut que ce soit bien fait. Il est mon meilleur ami. Je l’aime et Il mérite que je fasse de mon mieux, parce qu’Il a donné Sa vie pour moi.
Certains ricanaient et passaient leur chemin. D’autres se sentaient interpellés :
― Jésus ? Votre ami ? Je ne comprends pas. Comment Jésus peut-Il être un ami ? Ça me dépasse.
Alors notre brave homme souriait, et l’on ne pouvait pas s’empêcher de voir l’amour briller dans ses yeux tandis qu’il poursuivait :
―  Permettez que je vous parle de ce que Jésus a fait pour moi.
Il n’était jamais trop occupé pour ça.
Or, dans la même entreprise, quelqu’un d’autre avait, lui aussi, travaillé quarante ans, ayant débuté sa carrière en même temps que le concierge. Il sortait d’une université prestigieuse où il avait fait de très sérieuses études et décroché de bons diplômes. Il avait été engagé dans l’entreprise comme vendeur dès la fin de ses études et n’avait pas tardé à devenir le meilleur vendeur de son service. Très vite, il était monté en grade, et il était devenu le plus jeune directeur commercial, puis directeur régional, puis vice-président, puis président directeur général, dans toute l’histoire de la société.
Sous sa houlette, l’entreprise s’était développée, pour devenir le leader mondial dans une certaine branche d’industrie. Elle en vint même à racheter d’autres sociétés, et, grâce à sa direction habile et avisée, ces sociétés connurent à leur tour la prospérité.
En raison de ses talents et de ses succès incontestables, il était souvent invité à prendre la parole dans le cadre de réunions et de congrès. D’autres P.-D.G de société lui rendaient visite, curieux de savoir comment il avait si bien réussi. Il tenait toujours le même langage :
― Ce pays est une mine d’opportunités, et je me suis investi au maximum. Ce que j’ai fait, vous pouvez le faire aussi, si seulement vous y croyez et que vous vous donnez à fond.
Il militait dans de nombreuses organisations civiques et commissions gouvernementales. Il fut élu au conseil d’administration de son université, et il était un membre respecté d’une « bonne » paroisse. On pouvait le voir à l’église tous les dimanches matin, au service de 11 heures, assis sur le quatrième banc, entouré de sa famille.
Toutefois, le dimanche n’avait pas grand-chose à voir avec le lundi. Car, du temps de sa jeunesse, son père lui avait appris :
― Mon fils, il y a deux choses qu’il ne faut pas mélanger avec les affaires, c’est la politique et la religion. On ne peut pas marier l’eau et le feu.
Il ne lui était jamais venu à l’idée de mettre en doute le conseil paternel. Au fond de son cœur, une petite voix lui disait bien que cela n’était pas juste, mais il n’y avait jamais accordé trop d’attention. En fait, il était tellement affairé que Dieu ne tenait qu’une place minime dans sa vie. Il faut dire qu’avec le business, la maison au bord de la mer, le club de golf, et le tennis (pour peu qu’il en eût le loisir), sans parler des sports d’hiver en famille, son temps — donc sa vie — s’envolait. Adulé par les foules, au terme d’une longue carrière réussie, il prit sa retraite.
Il advint que les deux hommes moururent le même jour. Ainsi que le promet la Bible dans l’Épître aux Corinthiens, chapitre 3, chacun comparaît devant Jésus pour rendre compte de ce qu’il a fait dans cette vie. Le P.-D.G se présenta le premier, comme il en avait l’habitude.
Jésus lui mit la main sur l’épaule :
― Mon fils, tu as bien occupé ta vie. Je t’ai donné intelligence et opportunités. Tu as travaillé d’arrache-pied, et tu as tiré profit de tout ce que J’ai mis devant toi. Tu as beaucoup accompli, mais tu ne peux emmener avec toi tout ce que tu as accumulé. Tes maisons, tes voitures, tes clubs et ton entreprise, tout cela est bel et bon, mais n’a pas de place dans Mon Royaume. Ici, ton argent est inutile. Tu as travaillé dur, Mon fils, mais de façon malavisée. Tu as acquis quelque chose de bon, mais tu as manqué le meilleur.
Le concierge se tenait humblement à proximité, paralysé de peur. Si un P.-D.G ne méritait pas les félicitations du Seigneur, à quoi un simple concierge pouvait-il s’attendre ? Il se tenait les yeux baissés, le visage baigné de larmes, quand il sentit Jésus poser la main sur son épaule :
― Lève les yeux, Mon fils.
Le concierge regarda Jésus, qu’il avait tant aimé : Celui-ci arborait un sourire, un sourire qui le fit bondir de joie. Puis, à son grand étonnement, Jésus ajouta :
― Retourne-toi et dis-Moi ce que tu vois.
Le concierge se retourna. Stupéfait, il aperçut une foule de gens en liesse qui se dirigeait vers lui. Ils reflétaient une joie et un amour qu’il n’avait jamais vus. Se tournant vers Jésus, il Lui demanda :
― J’en reconnais certains, mais qui sont les autres ?
― Tu reconnais ceux à qui tu as parlé de Mon amour. Et, à leur tour, ils en ont parlé à d’autres, qui sont aussi venus te remercier. Entre dans la joie qui t’a été réservée depuis la création du monde.
Puis, tandis que chantaient les anges, le concierge retrouva ses vieux amis et entra au paradis.
Vous voyez, ces deux hommes ont eu leurs chances, tout comme vous et moi. L’un se bâtit une fortune ici-bas, l’autre là-haut. L’une était temporaire, l’autre éternelle. L’une et l’autre résultaient de leurs choix. Quelle fortune vous bâtissez-vous ?
_______________________________________________
Ce qui compte vraiment
Un matin, alors qu’il se rendait à son travail, Carl eut un accrochage avec une automobiliste. Les deux voitures s’arrêtèrent, la femme au volant de l’autre voiture sortit pour examiner les dégâts. Elle avait l’air affolée…
Elle reconnaissait qu’elle était en tort, mais sa voiture était neuve, achetée depuis moins de deux jours au salon d’exposition, et elle redoutait la réaction de son mari…
Carl, qui comprenait sa détresse, n’en devait pas moins procéder au constat.
Elle ouvrit sa boite à gants pour en retirer  l’enveloppe contenant les documents nécessaires. Un papier s’en échappa, sur lequel elle reconnut l’écriture de son mari. Il avait écrit: « En cas d’accident, ma chérie, souviens-toi que c’est toi que j’aime, pas la voiture. »
—D’après Paul Harvey
Le plus gentil des compliments que j’aie jamais entendu fut fait par Joseph Choate, ex-ambassadeur en Grande Bretagne. Quand on lui demanda qui il aimerait être s’il pouvait revenir sur terre après sa mort, il répliqua sans une seconde d’hésitation: « Le second mari de Mme Choate. »
—Leo Buscaglia
_______________________________________________
Comment faire pour sortir du trou ?
Vous a-t-on déjà raconté la parabole du fermier et de sa mule ?
Un fermier possédait une vieille mule. Or, celle-ci tomba dans le puits de la ferme. Le fermier entendit les braiments de sa mule et, mesurant l’extrême difficulté de la situation, se mit à la plaindre. Cependant, il décida que ni la mule ni le puits ne valait la peine qu’on les sauve. Au lieu de cela, il rassembla ses voisins et, leur ayant expliqué la situation, les mit à contribution : ils l’aideraient à remplir le puits de terre afin d’enterrer le vieil animal, pour mettre fin à ses souffrances.
Au départ, la pauvre bête fut prise d’hystérie. Mais, tandis que la terre tombait sur son dos, une pensée lui vint à l’esprit. Elle réalisa que chaque fois qu’une pelletée de terre bombardait son échine, elle n’avait qu’à s’en débarrasser d’une bonne secousse et monter par-dessus ! Ce qu’elle entreprit de faire, une pelletée après l’autre.
« Secoue-toi et monte par-dessus ! Secoue-toi encore et monte par-dessus ! », se répétait-elle ! La terre lui faisait mal et la situation avait quelque chose d’angoissant, mais la vieille mule refusait de céder à la panique : elle continuait de se secouer et de monter sur la terre. Épuisée, endolorie, elle grimpait doucement, tout doucement… Jusqu’au moment où, triomphalement, elle réussit à enjamber la margelle du puits !
– auteur anonyme
_______________________________________________
Reine, l’africaine
  (Hugh Kerr)
C’était Noël dans cette mission d’Afrique occidentale et les chrétiens étaient venus célébrer la naissance du Seigneur. Ils ne recevraient pas des cadeaux de la mission, mais ils apporteraient leurs plus beaux cadeaux à Jésus, vu que Noël est Son anniversaire.
À la fin de l’office de prières et de louanges, et après avoir chanté comme on chante à Noël, les fidèles se dirigèrent vers l’autel en une longue procession, et chacun à son tour remit au missionnaire le don qu’il avait préparé pour le Sauveur et pour Son œuvre.
Ces chrétiens étaient extrêmement pauvres, et leurs offrandes étaient si modestes qu’elles nous auraient fait sourire. Mais chacune manifestait tant d’amour et de générosité! Car ils ne donnaient pas de leur abondance, mais de leur pauvreté. Rappelez-vous ce que disait Jésus: la femme qui avait déposé ses deux petites pièces avait donné bien plus que le riche. Car Jésus ne considère pas ce que l’on donne, mais ce qu’il nous reste. Elle avait tout donné, il ne lui restait plus rien. (Marc 12:41-44)
Donc ces Africains apportaient leurs offrandes, les uns une poignée de légumes, les autres un bouquet de fleurs, d’autres encore une petite pièce. Or, cette année-là, il y avait parmi eux un nouveau visage. Je ne connais pas son vrai nom, mais nous l’appellerons Reine. C’était une ravissante jeune fille de 16 ans qui, après avoir adoré les idoles, s’était récemment convertie. Du repli de sa robe usée, elle sortit une pièce en argent, qu’elle déposa dans la main du missionnaire.
Si grande fut la surprise de ce dernier qu’il refusa tout d’abord de l’accepter, et fit comprendre à la jeune fille de venir le retrouver après la cérémonie. Il tenait à s’assurer, en privé, qu’une telle fortune n’avait pas été volée. À son grand étonnement, il apprit que pour pouvoir apporter une offrande à Jésus, une offrande qui fût à la mesure du désir qu’elle avait de Lui plaire, celle-ci s’était vendue comme esclave, pour le reste de sa vie, à un planteur de la région. Et c’était là le produit de sa vente: une pièce d’argent, qu’elle venait ici déposer aux pieds de Son Seigneur. Aux pieds de Celui qui l’avait rachetée d’une forme d’esclavage bien pire encore.
Je ne sais comment se termina cette histoire… J’imagine que le missionnaire racheta sa liberté. Mais je sais que cette fille était animée d’un immense amour, et je me demande s’il existe, dans le monde entier, de plus grand amour que le sien.
_______________________________________________
Le jour où l’ange a chanté pour moi
Je ne sais toujours pas pourquoi je me suis arrêté ce jour-là… J’avais si mauvais caractère que j’en étais venu à m’identifier à Ebenezer Scrooge, le fameux héros de Charles Dickens. Au début, ce n’était qu’une plaisanterie, mais au fil des années, je sentais mon cœur et mon esprit se dessécher comme une feuille morte. Tout cet engouement, toutes ces histoires de faire le bien autour de soi à Noël étaient absurdes et c’était plus que je ne pouvais en supporter…
Parler de paix sur terre n’était qu’une mascarade pour cet ancien du Vietnam que j’étais. En effet, j’étais revenu dans mon pays avec la conviction qu’on ne connaîtrait jamais rien d’autre que la guerre sur terre, et que, tout au mieux, celle-ci était ponctuée de périodes de lassitude où les combattants s’arrêtaient un moment, histoire de reprendre leur souffle. Je me montrais cynique à l’égard de ceux qui, à Noël, se croyaient meilleurs que les autres en prêchant la « bonne volonté », tout en vivant dans l’insouciance, oublieux de la douleur et du chagrin qui frappaient leurs voisins, proches ou éloignés. Pour la plupart de ces gens-là, cela dit en passant, le plus loin ils étaient de ces voisins, le mieux ils s’en portaient.
J’étais auteur et créateur de bandes dessinées. Un homme désabusé. Pour moi, la vie n’était qu’une longue souffrance qu’il fallait endurer. Oui, croyez-le ou pas, j’écrivais des scénarios de bandes dessinées pour enfants — le genre d’histoire où le héros pourfend les méchants et où le bien triomphe de tous les maux. Ainsi, non seulement je passais mes jours à haïr le monde, mais je gagnais ma vie en écrivant des bêtises forgées de toutes pièces, que je haïssais tout autant.
Alors, comment ai-je pu m’arrêter pour regarder des enfants qui chantaient Noël ? Cela demeure un mystère. Je contemplais leurs visages, en me demandant ce qui pouvait bien les motiver à braver le froid et à chanter pour les passants. Je vous assure que je n’avais qu’une idée en tête, c’était de reprendre mon chemin, comme la plupart des autres badauds, pour aller trouver un peu de chaleur dans un magasin ou un restaurant des alentours. Mais quelque chose me retenait.
Je restai planté là à les contempler jusqu’à la fin de leur répertoire. Imaginez, je crois même que je leur aie souri ! Ils étaient loin d’être d’excellents chanteurs, mais j’ai dû voir en eux quelque chose que je n’avais pas vu depuis très longtemps, surtout en me regardant dans le miroir. J’ai vu dans leurs yeux de la sincérité et de l’espoir.
J’ai été frappé en particulier par une petite fille au premier rang. On aurait dit que c’était sa première expérience, parce que, de toute évidence, elle ne connaissait pas trop bien les paroles. Elle ne cessait de regarder en direction des plus grands, comme si elle était sûre qu’il lui suffirait de suivre le mouvement de leurs lèvres pour se tirer d’affaire.
Toute ma vie, moi aussi, je m’étais plus ou moins tiré d’affaire, mais chez elle, c’était très différent. Elle n’était pas sceptique ni amère comme moi. Elle suivait les autres en toute confiance, persuadée qu’ils lui viendraient en aide, alors que moi, tout au long de mon existence, j’avais toujours eu peur de me faire écraser par les autres. Elle était naïve, bien sûr, mais combien j’enviais cette naïveté ! L’expérience que j’avais du monde m’avait appris à me tenir constamment sur mes gardes, et, à la longue, c’était fatigant.
Leurs chansons terminées, alors que nos jeunes chanteurs s’apprêtaient à partir, la petite fille me sourit. Puis, tandis que les autres s’éloignaient, elle me fit des signes de la main. Ces mélodies avaient eu l’effet de m’adoucir, mais ce simple sourire changea ma vie. Je me demande encore ce qui s’est passé, mais depuis ce moment-là, je me sens plus heureux, et – si vous voulez bien me croire — je suis plus aimable à l’égard de mes semblables, moins renfrogné.
Et je suis au moins parvenu à la conclusion suivante : je crois que Dieu m’a souri à travers le visage de cette enfant. Je ne sais toujours pas s’il existe des anges avec des ailes, mais je suis sûr qu’il en existe avec des écharpes rouges et des bonnets de laine verts.
(Scott Mac Gregor, d’après Billy Tyler)
_______________________________________________
Le pain du Christ
Voici le récit d’une expérience vécue par un homme du nom de Donley. Etant resté plusieurs mois sans travail, celui-ci se résolut à mendier, malgré le dégoût qu’une telle démarche lui inspirait. Par une froide soirée d’hiver, alors qu’il se tenait sur le seuil d’un club privé, il aperçut un couple qui s’apprêtait à entrer. Donley, s’adressant à l’homme, quémanda de l’argent pour acheter à manger.
— Je regrette, mon ami, se vit-il répondre, mais je n’ai pas de monnaie.
La femme, qui avait entendu la conversation, demanda:
— Que désire-t-il, ce pauvre bougre?
— De quoi se payer un repas, répondit le mari. Il dit qu’il a faim.
— Oh Larry, nous allons prendre un repas alors que nous n’avons même pas faim, comment pouvons-nous laisser un pauvre affamé sans secours ?
— Il y a un mendiant à chaque coin de rue en cette saison ! Et puis, c’est sans doute pour boire qu’il mendie.
— Moi, j’ai de la monnaie, fit-elle. Laisse-moi lui donner quelque chose !
Donley, bien qu’il eût le dos tourné, perçut chaque parole. Au comble de l’embarras, il allait se sauver, quand il entendit l’aimable voix de la femme :
— Voici un dollar. Achetez-vous à manger ! Et surtout, ne perdez pas courage, même si la vie semble dure. Il y a un travail pour vous quelque part. J’espère que vous le trouverez bientôt !
—Merci, ma bonne dame. Vous avez ranimé mon courage, vous m’avez donné un nouveau départ. Je n’oublierai jamais votre gentillesse.
— C’est le pain du Christ que vous mangerez. Faites-le passer, dit-elle avec un sourire avenant qui s’adressait à l’homme, pas au mendiant.
À cet instant, comme un choc électrique parcourut le corps de Donley… Celui-ci trouva un endroit où il pouvait manger pas cher. Il dépensa 50 cents, et résolut de garder le reste pour son repas du lendemain. De cette manière, pendant deux jours d’affilée, il mangerait le pain du Christ. Encore un fois, il ressentit comme un choc électrique qui lui traversait le corps. Le pain du Christ !
Mais je ne peux pas garder le pain du Christ pour moi tout seul !, réalisa-t-il. Dans le fond de sa mémoire, il eut l’impression d’entendre un fredonnement — le fredonnement d’un vieil hymne qu’il avait appris, enfant, sur les bancs de l’école du dimanche…
C’est alors qu’un vieil homme passa, traînant les pieds. Ce pauvre vieux a peut-être faim, pensa Donley, le pain du Christ doit être partagé ! Il l’appela :
— Eh ! Que diriez-vous d’un bon repas chaud ?
— Tu es sérieux, l’ami ? Répartit le vieil homme en lui faisant un clin d’œil entendu.
Il eut peine à croire en cette bonne fortune, jusqu’à ce qu’il se retrouvât assis, en face d’un bol de ragoût, à une table revêtue d’une toile cirée. Au cours du repas, Donley remarqua que le vieil homme enveloppait un morceau de son pain dans une serviette en papier.
— Vous en gardez un peu pour demain ? S’informa-t-il.
— Non, non, y a un enfant par où je vais. Un coup dur ! Il pleurait quand je suis parti. Il a faim, j’allais lui donner ce bout de pain.
Le pain du Christ. Encore une fois, les paroles de la femme lui revenaient en mémoire, accompagnées de l’étrange sentiment qu’il y avait là, autour de cette table, un troisième Invité. Dans son esprit, il eut l’impression que les carillons lointains d’une église jouaient le vieil hymne familier…
Les deux hommes apportèrent le pain à l’enfant affamé, qui se jeta sur la nourriture. Mais soudain, il s’arrêta et appela un chien — un pauvre chien perdu, apeuré.
— Vas-y mon toutou. Prends-en la moitié, fit le garçon.
Le pain du Christ. Ah oui, il n’y a pas de raison que notre frère quadrupède n’en profite pas, pensa Donley. C’est ce qu’aurait fait Saint François d’Assise. A présent, le gamin semblait animé d’une nouvelle énergie. Il se leva et se mit à vendre ses journaux.
— Au revoir, lança Donley au vieil homme. Il y a un travail pour vous quelque part. Vous le trouverez bientôt. Accrochez-vous ! Puis, sur le ton de la confidence, il ajouta: Vous savez, la nourriture qu’on a tous mangée, c’est le pain du Christ. C’est ce que m’a dit la dame en me donnant le dollar qui m’a permis de l’acheter. De bonnes choses nous attendent !
Tandis que le vieillard s’éloignait, Donley se retourna et vit que le chien reniflait sa jambe. En se penchant pour le caresser, il découvrit la présence d’un collier autour de son cou. Celui-ci portait le nom et l’adresse de son propriétaire.
Donley entreprit de faire tout le chemin jusqu’à l’adresse indiquée, dans l’un des quartiers résidentiels de la ville. Il sonna. Le propriétaire se présenta à la porte et fut ravi de revoir son chien. Soudain son visage s’assombrit. Il ouvrit la bouche avec l’intention de dire « Vous avez volé ce chien pour obtenir une récompense, n’est-ce pas ? » Mais il se retint. Une certaine dignité se dégageait de Donley, qui l’empêchait de prononcer ces mots. Au lieu de cela, il annonça :
— J’ai promis une récompense dans le journal d’hier : dix dollars. Les voici !
— Je ne peux pas les prendre, finit par balbutier Donley. Je voulais simplement rendre service à ce chien.
— Prenez-les !, insista l’homme. Votre geste vaut bien plus que ça pour moi. Recherchez-vous un travail ? Venez à mon bureau demain. J’ai besoin d’un homme qui soit honnête comme vous. Alors qu’il descendait l’avenue, le vieil hymne chantait encore dans son âme, un hymne qui remontait à son enfance : « Partage le pain de Vie… »
D’après Zelia M. Walters
_______________________________________________
Emparons-nous de Son amour
(Par Henry Carter)
Fébrilement, je travaillais à mon sermon de Noël… Ce sermon de Noël est la hantise des prédicateurs parce que, chaque année, il leur faut trouver à dire quelque chose de nouveau. Je m’étais donc attelé à cette tâche, ardue s’il en est, lorsque la maman responsable des enfants de l’étage apparut sur le seuil de mon bureau. Quelque chose s’était encore passé là-haut. La veille de Noël est un moment particulièrement difficile pour les enfants caractériels que nous recevons dans notre maison d’accueil. Les trois quarts d’entre eux retournent chez eux pour y passer au moins une nuit, mais la vue des lits vides et le changement dans la routine ne sont pas sans affecter ceux qui restent.
Je la suivis donc à l’étage supérieur, tout en bouillonnant intérieurement à cause de ces interruptions continuelles… Cette fois-ci, c’était Tommy. Il s’était embusqué sous un lit et refusait de sortir de sa cachette. La femme désigna du doigt l’une des six couchettes qui meublaient le dortoir. On ne remarquait rien, pas même une mèche de cheveux, ni le bout d’un doigt de pied… Alors, je m’adressai aux cowboys et aux chevaux de rodéo qui composaient le motif du couvre lit. Je parlai du sapin de Noël richement illuminé à l’entrée de la chapelle, qui se trouvait juste à côté, puis des paquets qui avaient été déposés au pied de l’arbre et de toutes les bonnes choses qui attendaient Tommy si seulement il voulait bien sortir de son repère. Pas de réponse.
Encore irrité par les précieuses minutes que me valait ce contretemps, je me mis à quatre pattes et soulevai le couvre lit. Deux énormes yeux bleus me regardaient. Tommy avait huit ans, mais il en paraissait cinq. J’aurais pu, sans peine, le tirer de sa tanière. Mais ce n’est pas de cela qu’il avait besoin. Il avait besoin de se sentir en confiance et de se savoir maître de ses décisions. Donc, toujours à quatre pattes, je me lançai dans la description du menu que nous aurions au réveillon qui suivrait la messe de minuit. Je lui mentionnai son soulier de Noël rempli de tout ce qu’avaient offert les braves dames de la paroisse. Silence. Toujours aucune réaction de sa part et pas le moindre petit signe d’intérêt pour Noël.
Enfin, en désespoir de cause, je m’allongeai à plat ventre et me faufilai à côté de lui. Les ressorts du sommier firent un accroc à mon costume, mais qu’importe. Je restai là sans bouger pendant quelques minutes qui me parurent une éternité, la joue contre le plancher. D’abord, je lui parlai de la couronne de Noël qui trônait sur l’autel et des bougies qu’on allumerait devant les fenêtres. Je lui rappelai la chanson qu’il chanterait avec les autres enfants. Finalement, à court de conversation, je me contentai d’attendre, allongé tout près de lui.
J’attendais… j’attendais… lorsqu’une petite main toute froide vint se glisser dans la mienne.
― Tu sais, Tommy, fis-je au bout d’un moment, on est un peu à l’étroit. Que dirais-tu si toi et moi, on sortait d’ici pour se mettre debout ?
Ce que nous fîmes, mais tout doucement, comme au ralenti.
Toutes mes pressions s’étaient envolées. Parce que, voyez-vous, mon sermon de Noël…, je le tenais à présent. Un peu plus du mystère de Noël venait de m’être révélé, alors que j’étais là à plat ventre sur le sol.
_______________________________________________
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le peintre magique

Le peintre magique
Mon âme se fond, dans
Cette nature généreuse,
Qui se mêle, s’entremêle,
Fusionne, s’amalgame…
On se sent bien avec elle,
Sa beauté et sa splendeur
Nous laisse sans voix ;
Sa générosité qui n’a pas
De limite est sans égal.
Quant à sa parure, elle
Est magnifiquement faite.
Rien ne manque,
Rien n’est à rajouter,
Rien n’est à ôter,
Tout est dessiné,
Organisé à merveille.
Mais quel est cet artiste,
Ce peintre magique qui a su
Dessiner ce chef-d’œuvre
Avec tant de perfection.
D’un coup de son pinceau,
Sont apparus les montagnes,
Les arbres et les fleurs,
Ainsi que l’arc-en-ciel
Suspendu dans le ciel.
Il a répandu la vie, à
Profusion sans compter :
Oiseaux, bêtes des champs,
Tout ce qui coure et nage,
Qui donne à ce monde
Un air tellement plus
Attrayant et vivant.
Il a accroché là-haut, les
Etoiles, les planètes, les
Galaxies, pour décorer
Ce plafond céleste.
Puis, dans son amour
D’artiste et de Créateur,
Il a dessiné vous et moi,
Pour apprécier son travail.
Pas mal réalisé l’artiste !
Patrick Etienne
Il n’avait pas besoin de faire
un monde aussi parfait, aussi
beau et magnifique, avec tant
de belles couleurs. Il aurait pu
le faire en noir et blanc avec
le strict nécessaire pour vivre.
Mais dans son amour infini
pour nous, pour nous donner
la joie et l’envie de l’aimer,
il a créé cet univers de rêve !
Patrick Etienne

C’est arrivé un… 31 JANVIER >>

QUIZ : TESTEZ VOS CONNAISSANCES
BONJOUR !…

Le QUIZ quotidien :
3 questions par jour.
4 publications à gagner chaque semaine à http://planete.qc.ca/gilles-brisson
4 nouveautés littéraires à gagner chaque semaine !
Description des livres Le QUIZ… en bas de cette page
Vous aimez relever les défis ?
3 questions quiz chaque jour…
3 choix de réponses pour chacune…
Voici ci-dessous les personnes sélectionnées quotidiennement par l’ordinateur (pour la présente semaine du concours), parmi les participants ayant obtenu les 3 bonnes réponses du jour. Ces personnes deviennent automatiquement éligibles au tirage final à la fin de la semaine du concours. Mardi soir prochain, à 23 h 59, l’ordi déterminera au sort les quatre gagnants qui remporteront l’un des quatre livres offerts durant cette période. Ces quatre gagnants devront alors communiquer leurs coordonnées en mentionnant le numéro du livre qui leur a été attribué. La semaine du quiz s’étale du mercredi à 00 h 01 jusqu’au mardi soir à 23 h 59.
Mer., 30 : Diane Beaudry, Prévost, Qc
Jeu., 31 :
Ven., 01 :
Sam., 02 :
Dim., 03 :
Lun., 04 :
Mar., 05 :
Pour consulter la liste des gagnants des livres pour la semaine dernière (de mercredi AM à mardi PM), voir plus bas (en rouge)… suite à la présentation des livres à gagner.
4 GAGNANTS CHAQUE SEMAINE (merc. AM à mar.PM) !
(semaine pour « Le QUIZ » : du mercredi AM au mardi suivant PM)
(Les questions 1 et 2 sont généralement tirées du livre :
«Le QUIZ… des éphémérides» (vol 8)
Les 3 questions d’aujourd’hui :

C’EST ARRIVÉ UN… 31 JANVIER >>
En 1943, la 6e armée allemande combattant en URSS et commandée par von Paulus se rend aux Soviétiques. Quelle ville venait de connaître l’une des grandes batailles de la Deuxième guerre ?
A) LENINGRAD
B) MOSCOU
C) STALINGRAD

En 1950, le président des États-Unis, Harry Truman, annonce la construction d’une nouvelle bombe au potentiel de destruction inconnu. Quel est cet engin plus puissant que la bombe atomique ?
A) La bombe à HYDROGÈNE
B) La bombe au NAPALM
C) La bombe À NEUTRONS

Question # 3 : Tirée du livre # 6 « Le QUIZ… à la québécoise  » : Page : 45 – Thème : OLYMPISME :
Quel ancien policier de Montréal fut le premier Canadien à avoir mérité, en 1904, une médaille d’or olympique ?
A) Étienne DESMARTEAU
B) Claude ROBILLARD
C) Gaétan BOUCHER

Pour participer au QUIZ, complétez ce formulaire :
[contact-form-7]

Pour les 3 questions QUIZ d’aujourd’hui, sur Planète :
* Ne participez qu’une seule fois par journée… Sinon, tous vos bulletins seront annulés.
* Répondez avec 3 lettres majuscules, sans espaces ni ponctuation. Exemple : ABC
* Votre bulletin sera automatiquement annulé si toutes les cases ne sont pas remplies.
* Vous pouvez concourir les 7 jours de la semaine… il vous est ainsi possible d’avoir jusqu’à 7 chances chaque semaine !
* Vous pouvez vérifier quelques-unes de vos questions-réponses dans le livre Le QUIZ, no 8. Réponses d’hier, plus bas, vers la fin de cette page.

LIVRES FAISANT PARTIE DU CONCOURS:
Les livres à gagner cette semaine (mercredi AM à mardi PM) seront :

Titre du livre 1 (au 1er gagnant de mardi prochain à 23 h 59) :
2 livres Collection Pocket : cette collection présente uniquement des livres best-sellers un an auparavant.

1) Roman : Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy (Parce que Coco c’est déjà pris)
Auteure : Blandine Chabot
Éditeur : Pocket
Format poche / 284 pages / 12,50 $
Ce roman sort en librairie en février 2019.
Célibataire déçue par sa dernière relation amoureuse, Catherine découvre un marque-page dans un livre emprunté à la bibliothèque. Ce papier indique un prénom, Jean-Philippe, et un numéro de téléphone. La jeune femme décide de l’appeler.

2) Psychologie populaire : La puissance de l’acceptation
Auteure : Lise Bourbeau
Éditeur : Pocket
Format poche / 286 pages / 13,95 $
Se réconcilier avec l’autre, se pardonner à soi-même. L’auteure fait le point sur les fondements de l’amour inconditionnel et de l’acceptation. A travers des témoignages et des conseils, elle cherche à aider le lecteur à mieux accepter certaines situations telles que la maladie, la vieillesse, la mort, la perte ou encore l’apparence physique.
Titre du livre 2 (au 2e gagnant de mardi prochain à 23 h 59) :
Mots croisés : La Géante des mots croisés
Auteur : Mario Fortier
Éditeur : Avanta-Jeux
Très grand format / 2,59 $ en kiosque
Abonnement de 6 mois : valeur de 15,12 $
Un nouveau mensuel de Mario Fortier qui est l’auteur de plusieurs mots croisés dans des revues québécoises. Ce produit vous propose, chaque mois, une grille de 45 X 45, la plus grande grille de mots croisés au Québec ! Il est en vente dans les kiosques ou on peut se le procurer par abonnement postal au prix annuel de 30,25 $ (comprenant taxes et expédition). Mario Fortier est le concepteur des mots croisés de TV Hebdo, 7 Jours et Le Lundi. On peut voir tous les livres de jeux et de mots croisés de Mario Fortier sur son site internet, à l’adresse suivante : www.mariofortier.ca, où il est possible de les commander.
Titre du livre 3 (au 3e gagnant de mardi prochain à 23 h 59) :
Thriller : Rituels
Auteure : Ellison Cooper
Éditeur : Le Cherche Midi
Grand format / 445 pages / 39,95 $
Des meurtres étranges, des enquêtes captivantes, un univers inédit ! Vous avez aimé « Le Silence des agneaux »? Vous allez adorer « Rituels ». Spécialiste en neurosciences, Sayer Altair étudie pour le FBI les profils psychologiques de tueurs en série. On fait appel à elle car on vient de trouver dans une maison abandonnée de Washington, le corps d’une jeune fille à qui l’on a injecté une drogue hallucinogène utilisée par les shamans d’Amazonie durant les cérémonies rituelles. Sur les lieux, on y découvre d’étranges symboles mayas. L’enquête se dirige vers un tueur aussi passionnant qu’insaisissable.
Titre du livre 4 (au 4e gagnant de mardi prochain à 23 h 59) :
Mots croisés : Grilles pour accros
Auteur : Mario Fortier
Éditeur : Avanta-Jeux
Très grand format / 2,59 $ en kiosque
Abonnement de 6 mois : valeur de 15,12 $
Un nouveau mensuel de Mario Fortier qui est l’auteur de plusieurs mots croisés dans des revues québécoises. Ce produit vous propose, chaque mois, deux grandes grilles de 30 X 40. Il est en vente dans les kiosques ou on peut se le procurer par abonnement postal au prix annuel de 30,25 $ (comprenant taxes et expédition). Mario Fortier est le concepteur des mots croisés de TV Hebdo, 7 Jours et Le Lundi. On peut voir tous les livres de jeux et de mots croisés de Mario Fortier sur son site internet, à l’adresse suivante : www.mariofortier.ca, où il est possible de s’informer ou de les commander.
Pour voir toutes les publications de AVANTA-JEUX (mots croisés, jeux… etc.)
Les gagnants de la semaine dernière ont toute la semaine où leur nom apparaît ici pour transmettre leur adresse postale par courrier électronique à :
[email protected]
* Normalement, ils recevront leur livre (de la semaine dernière) par la poste (entre 2 à 3 semaines, à partir du mercredi où la liste est publiée).
* Chaque éditeur fait parvenir SON livre. Notez que certaines entreprises sont plus rapides que d’autres…
* Une réclamation doit OBLIGATOIREMENT être faite à partir de l’adresse inscrite lors du vote… sinon, le livre ne sera pas expédié.
* Après une semaine, il sera trop tard : les livres sont retournés à l’entrepôt.
* À partir du moment où un livre me parvient pour le proposer et sa présentation, il peut s’écouler entre 3 et 4 semaines. Si, au moment du gain, l’éditeur ne l’a plus à son bureau, il se réserve le droit d’en substituer un autre de valeur égale ou supérieure.
VOICI, PARMI LES 16 LIVRES DE LA COLLECTION « Le QUIZ », CELUI QUI A SERVI POUR LA 3e QUESTION : Le QUIZ # 6 : « Le QUIZ… à la québécoise  » Pour chacun des livres, 1500 questions-réponses… et plus.
Vous désirez de plus amples informations pour les 16 titres : écrivez à [email protected] La collection « Le QUIZ » :
Le QUIZ : * un cadeau… * pour l’anniversaire d’un(e) proche ou ami(e)
* à offrir à un(e) amateur(e) de QUIZ…
* à offrir en récompense scolaire…
* à offrir comme cadeau d’hôtesse…
(peut remplacer la traditionnelle bouteille de vin!)
* à VOUS offrir! * à VOUS FAIRE offrir!!!
Réponses d’hier : 1 = A / 2 = A / 3 = C
Gagnants(es) du concours de la semaine dernière :
(Pas de la liste des livres en haut de cette page… mais avant le dernier mercredi) :

Livre 1 : Odette Baribeault, Laval, Qc
Livre 2 : Jean Lacoste, Montréal, Qc
Livre 3 : Jean-Jacques Dubois, Louiseville, Qc
Livre 4 : Laurette Charron, Rimouski, Qc
Ces nouveautés littéraires proviennent de…
INTERFORUM-Diffuseur (Belfond, Presses de la Cité…)
Éditions QUÉBEC AMÉRIQUE, les ÉDITIONS LÉR,
Éditions HURTUBISE, les éditions BÉLIVEAU,
SÉLECTION du READER’S DIGEST, VLB éditeur,
Éditions MODUS VIVENDI, Éditions le PETIT ROBERT,
Éditions FIDES, TRANSCONTINENTAL… etc.

.
Bon succès…
 

Images, Anges à Bonne journée…

Transformation des images, chroniques et bulletins de Ginette Villeneuve : http://planete.qc.ca/Ginette-Villeneuve Mon site web :Mon site
MON LIEN FACEBOOK :https://www.facebook.com/people/Ginette-Villeneuve/100017666836979

Antonin

 
S’ils savaient…
Cette phrase, c’est toute ma vie. Il y a beaucoup de choses que les gens ignorent à mon sujet.
J’ai une famille qui m’aime, des amis, je suis bon à l’école.
On dit aussi de moi que je suis un grand artiste.
Mon existence est parfaite, semble-t-il.
 
Mais j’en ai eu une autre, avant, avec des parents biologiques qui sont restés dans ma tête, même après mon adoption.
Je songe sans cesse à mon père, en colère par ma faute.
À ma mère, partie m’acheter un cadeau sans jamais revenir.
À ces journées que j’ai passées seul, dans l’appartement, à l’attendre du haut de mes six ans.
Je pense à la chance que j’ai eue qu’on ait bien voulu de moi et à tout ce que je dois faire pour qu’on ne m’abandonne pas de nouveau.
C’est pourquoi je cache ma douleur.
Pour que personne ne sache que je fais des crises de panique ou des cauchemars, parfois même éveillé.
Ni ces parents qui me sont tombés du ciel, ni mon frère, ni mes amis.
Et surtout pas William, le gars que j’aime, le seul avec qui j’arrive à oublier.
Il faut que je garde la tête haute et le passé à l’intérieur.
Mais les souvenirs refont toujours surface, et je commence à manquer de force pour les affronter.
 
Découvrez aussi Adam et James, dans la même collection. Il ne s’agit pas de suites, mais de récits qui se déroulent dans la même école secondaire.
Samuel Champagne a également publié plusieurs romans dans la populaire collection Tabou.
 
VOICI TOUS LES TITRES DE CET AUTEUR PUBLIÉS CHEZ CET ÉDITEUR
 
L’AUTEUR :
SAMUEL CHAMPAGNE est âgé de 33 ans et il se spécialise en littérature jeunesse LGBT. Après avoir complété une maîtrise portant sur la thématique homosexuelle dans les romans pour adolescents publiés au Québec, il a écrit Recrue, son premier roman, publié aux Éditions de Mortagne dans la collection « Tabou ». Son deuxième et son troisième romans, Garçon manqué et Éloi, parus dans la même collection, traitent quant à eux de la transsexualité. Ils furent les premiers romans de fiction pour adolescents sur cette question à être publiés au Québec. Garçon manqué a d’ailleurs reçu le prix AQPF-ANEL, en 2015. Samuel a également fait paraître Quand le destin s’en mêle en 2016 et, en 2017, a écrit la nouvelle Les premières fois, dans le collectif L’amour au cœur de la vie, publié chez Québec Amérique, en plus de publier Trans, un récit autobiographique relatant sa transition de genre.
En mars 2016, il s’est vu remettre le Prix relève du CMCC – La Fabrique culturelle. Ce prix venait souligner l’excellence de son travail et l’appuyer dans la poursuite de son parcours artistique professionnel. En 2018, il a été invité d’honneur au Salon du livre de Montréal.
Samuel s’est toujours intéressé aux histoires qui sortent de l’ordinaire. Transsexuel et homosexuel, il est vite préoccupé par l’absence de littérature où lui et ses pairs, particulièrement à l’adolescence, peuvent se reconnaître. Ce vide a été le déclencheur de toutes ses études et le stimule constamment dans son écriture. Il termine d’ailleurs une thèse de doctorat sur la thématique du placard en littérature et espère pouvoir poursuivre ses recherches au post doctorat. Auteur au talent d’écriture évident, ses histoires touchent notre sensibilité et permettent à tous de comprendre et d’accepter la complexité de l’humain que nous sommes.
C’est pourquoi il a décidé d’orienter son écriture vers les thématiques LGBT et de donner voix à des personnages à la sexualité ou l’identité de genre minoritaire. Telle est la raison d’être de la nouvelle collection des Éditions de Mortagne : « Kaléidoscope », dans laquelle Samuel fait paraître les trois premiers romans. Il est fermement convaincu que ces personnages et leurs histoires peuvent instaurer un dialogue, donner confiance aux lecteurs et démontrer la beauté de la diversité humaine.
 
ANTONIN
Samuel Champagne
LES ÉDITIONS DE MORTAGNE
Roman
Kaléidoscope (thématiques LGBTQ+)
2019 – 408 PAGES – 16,95$
 
La collection Kaléidoscope raconte la vie mouvementée de plusieurs jeunes qui fréquentent le secondaire ou le cégep. Avec des thématiques LGBTQ# en trame de fond, chaque roman met de l’avant un personnage adolescent. Dans Antonin, le choc post-traumatique est abordé.
 
Voici tous les titres publiés chez cet éditeur
LES ÉDITIONS DE MORTAGNE
 
 
 

Oeuvres d’art sur Paris : Edouard Cortès, artiste peintre

Art 1900. Peintures et texte sur l’artiste : https://www.wikiart.org/fr/edouard-cortes
Transformation des images, chroniques et bulletins de Ginette Villeneuve : http://planete.qc.ca/Ginette-Villeneuve Mon site web :Mon site
MON LIEN FACEBOOK :https://www.facebook.com/people/Ginette-Villeneuve/100017666836979